_____On sortait de l'appartement, pour se diriger dans le parc qui se situe juste en face. En traversant, on manqua de se faire écraser par un chauffard dans sa grosse cylindrée. « Connard! » Impulsif le Ed. C'est vrai qu'ici, c'est pas le pays des bons citoyens de la route. Nous pensons peut-être que les Français sont râleurs, mais nous, Américains, ne savons pas mieux rouler.
_____« - Alors Ed, çà se passe comment cette perm'?
- Je cherche un terrain pour ma future maison... Et je m'occupe de ma petite femme et de mon gosse. Et toi, tu devrais peut-être te trouver une nana, tu crois pas? T'en as pas marre d'être seul?
- Tu sais, c'est dur d'en trouver une qui accepte un militaire de carrière, puis je suis difficile.
- Donc j'ai eu de la chance avec Jane! Dit-il d'un air heureux. Au pire, cherche sur la base, y'en a des biens!
- Ouais, tu as sans doute raison. Toujours est-il que j'aimerais bien abrégé cette perm', j'aimerais retourner me battre. »
_____« AAAH! » Notre petite conversation fut abrégée par un cri, ressemblant fort à celui d'une femme hurlant, venant de pas très loin. Ed', fidèle à lui-même, et incité par son instinct de combattant, courrait déjà vers les cris. « Attends moi Ed! ». C'est qu'il court vite! Pas autant que moi, mais c'est un homme très sportif. Je l'admire beaucoup pour sa ténacité. C'est un homme qui ne lâche jamais rien. Cela me rappelle les entraînements pour rentrer dans les forces spéciales. Le seul à ne jamais être à l'arrêt, le seul à toujours courir et à être en mouvement, c'était lui. Même si nous avions étés refoulés si près du but, il avait eu les encouragements -chose rare- des officiers. J'ai plus de force que lui, mais moins de conditions. Ed était une vraie pile. J'ai donc vite fait de le rattraper. « Bon c'est où? Tu vois quelque chose? ». Je n'ai même pas eu le temps de lui répondre qu'un deuxième cri retentit, mais différent du premier. Strident, grinçant, il nous glaça le sang. Il ne semblait pas provenir de la même personne. En nous retournant, nous vîmes une jeune femme se faire agressé par quelqu'un. Ni une, ni deux, nous courrions vers eux. L'agresseur se retourna alors, nous vit, et cria... Ou plutôt hurla, ce que vous voudrez. Le second cri venait de lui, c'était certain. Voulant faire un pas en avant, ma jambe se bloqua littéralement. Puis la deuxième. Je ne pouvais plus faire le moindre mouvement!
_____« - Alors Ed, çà se passe comment cette perm'?
- Je cherche un terrain pour ma future maison... Et je m'occupe de ma petite femme et de mon gosse. Et toi, tu devrais peut-être te trouver une nana, tu crois pas? T'en as pas marre d'être seul?
- Tu sais, c'est dur d'en trouver une qui accepte un militaire de carrière, puis je suis difficile.
- Donc j'ai eu de la chance avec Jane! Dit-il d'un air heureux. Au pire, cherche sur la base, y'en a des biens!
- Ouais, tu as sans doute raison. Toujours est-il que j'aimerais bien abrégé cette perm', j'aimerais retourner me battre. »
_____« AAAH! » Notre petite conversation fut abrégée par un cri, ressemblant fort à celui d'une femme hurlant, venant de pas très loin. Ed', fidèle à lui-même, et incité par son instinct de combattant, courrait déjà vers les cris. « Attends moi Ed! ». C'est qu'il court vite! Pas autant que moi, mais c'est un homme très sportif. Je l'admire beaucoup pour sa ténacité. C'est un homme qui ne lâche jamais rien. Cela me rappelle les entraînements pour rentrer dans les forces spéciales. Le seul à ne jamais être à l'arrêt, le seul à toujours courir et à être en mouvement, c'était lui. Même si nous avions étés refoulés si près du but, il avait eu les encouragements -chose rare- des officiers. J'ai plus de force que lui, mais moins de conditions. Ed était une vraie pile. J'ai donc vite fait de le rattraper. « Bon c'est où? Tu vois quelque chose? ». Je n'ai même pas eu le temps de lui répondre qu'un deuxième cri retentit, mais différent du premier. Strident, grinçant, il nous glaça le sang. Il ne semblait pas provenir de la même personne. En nous retournant, nous vîmes une jeune femme se faire agressé par quelqu'un. Ni une, ni deux, nous courrions vers eux. L'agresseur se retourna alors, nous vit, et cria... Ou plutôt hurla, ce que vous voudrez. Le second cri venait de lui, c'était certain. Voulant faire un pas en avant, ma jambe se bloqua littéralement. Puis la deuxième. Je ne pouvais plus faire le moindre mouvement!